1er hebdomadaire du net indépendant
Portrait
Si la bêtise avait un nom… elle se nommerait Frédéric Lefevbre
Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefevbre exerce, c’est le moins que l’on puisse dire, parfaitement son rôle. Il porte la parole du Parti et bien plus. Porte-parole de bêtises, de mensonges et d’erreurs, il ne cesse de se ridiculiser à chaque intervention, et ce, pour le plus grand bonheur du petit journal de Canal plus ou d’internet. Mélangeant âneries et idées absurdes, il n’hésite pas à créer le buzz, humilier l’UMP ou s’humilier lui-même. Les militants UMP sont-ils satisfaits qu’il soit leur représentant ? Est-il digne d’un homme politique ? Apparemment, l’idée qu’il puisse démissionner n’a effleuré personne. Récolter, à travers ses prises de paroles et ses communiqués, tant de bêtises, a été un travail difficile pour Acturevue… mais tellement amusant.
Sa dernière idée ? Rendre public les casiers judiciaires de tous les candidats et qu’ils soient inéligibles en cas de commission d’actes de violence. Outre la négation de l’idée de repentir et de droit à l’oubli du condamné, c’est ignorer qu’une bonne partie de nos dirigeants actuels ont eu d’innombrables déboires avec la justice et que, pour certains, il n’y a jamais eu de jugement.
Cela intervient après qu’il a déclaré lors de l’affaire d’Ali Soumaré que « son casier judiciaire est accessible par tous sur internet ». Mensonge, encore et toujours car il est impossible de se procurer le bulletin judicaire d’une autre personne.
Mais revenons sur une année de stupidités plus absurde les unes que les autres
Best Of
Hélas ce n’est pas une liste exhaustive. Et il est à parier que ce recensement sera devenu obsolète dès les prochains jours. Mais cela en dit long sur le représentant de l’UMP. Sur l’homme qu’il est.
Ce qui paraît incompréhensible, c’est qu’il exerce toujours ses fonctions sans que personne ne veuille remette en cause ses compétences.
D.Perrotin
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Best-of des erreurs de l'imposteur BHL
Bernard-Henri Lévy n’en finit plus de se discréditer lui-même, après la polémique récente de l’Affaire « Botul », mais aussi et surtout par ses multiples erreurs et contradictions qu’il nous faut rappeler.
Il devait faire son grand retour à la fois philosophique et médiatique. Tout était étudié, analysé, prévu pour que l’on mange du BHL à toutes les sauces. Interviewé partout, et par tous : Dans l’Express, Paris Match, Le point, Transfuge, Marianne…
Un seul a manqué à l’appel
C’est le Nouvel Obs qui a révélé l’imposture et l’imposteur. L’hebdomadaire nous apprend que dans « De la guerre en philosophie » (paru le 10 février) qui se voulait être le « livre programme » de la pensée béhachélienne, le « philosophe » a voulu attaquer Kant en utilisant l’argumentation d’un philosophe inexistant.
En effet, BHL cite un néo-kantien du nom de Jean-Baptiste Botul pour illustrer l’idée selon laquelle Kant n’est qu’un « fou furieux de la pensée ». Le seul hic, c’est que ce Botul n’est autre que Frédéric Pagès, agrégé de philo et journaliste au Canard enchaîné qui avait publié « La vie sexuelle d’Emmanuel Kant » sorte de parodie philosophique.
Mais BHL n’est pas que philosophe ; il lui arrive d’être (selon la définition de Wikipédia) « écrivain, romancier, essayiste, metteur en scène, acteur, producteur, homme d’affaires ». Il est à la fois tout, il dit tout et est partout. Mais il lui arrive de commettre des erreurs, de mentir ou d’omettre et de ne surtout pas admettre qu’il s’est trompé. Voici quelques exemples.
On ne peut pas tout dire tout le temps, et parler intelligemment
BHL ne perd pas un moment pour prendre la défense du libéralisme qu’il, à la différence du parti socialiste, ne voit pas comme un cadavre à la renverse. En octobre 2008, l’omniprésent philosophe clamait en pleine crise financière que « l’on frôle le gouffre », mais voyait dans cet « événement colossal », un signe fort de la vigueur démocratique du capitalisme, « drôle de machine carburant à la crise (…) autant qu’à la performance », « la preuve que le système est toujours vivant ». Il va de soi que les 9% de chômeurs français, les 16% grecs et les 4 millions de travailleurs précaires en France admettent unanimement que le capitalisme est la source de leur bonheur.
Mais BHL ne connaît ni la rigueur philosophique ni l’honnêteté intellectuelle
En effet, au mois de janvier 1994, BHL, qui se fait reporter de guerre, estime avoir recueilli un scoop lors de son voyage à Sarajevo (lorsqu’il défendait à tout prix la Bosnie-Herzégovine libre). Selon lui, le général belge Francis Briquemont, chef des forces de l’ONU en Bosnie, lui a donné « le mot et peut-être l’information » capitale : « Briquemont connaît le général Mladic », chef de l’armée serbe de Bosnie, futur bourreau de Srebrenica. BHL évoque donc, une complicité entre les 2 hommes. Il croit avoir livré au monde un secret lourd de sens.
Problème : BHL n’est pas militaire ni stratège et ignore la réalité du terrain. Le général belge de l’ONU apportera des explications en février 1994 : « Il n’y a pas d’un côté, les bons, de l’autre, les méchants ». Et oui BHL ignore que des alliances se nouent selon les rapports de force. Le général ajoutera même : « Lorsque j’entends Bernard-Henri Lévy prétendre que quelques avions suffiraient à régler la situation, je deviens fou ! C’est grave, quand un intellectuel se prend pour un expert militaire » (L’Express, 3 février 1994).
N’est pas militaire qui veut, mais allez expliquer cela au philosophe qui s’enfonce dans la bêtise…
Qu’à cela ne tienne, on remet cela !
Au lieu de se faire tout petit, BHL, le 17 décembre 1994, vante les mérites d’un « remarquable officier », « le colonel Sartre », qui dit-il, a « commandé pendant 2 ans, les casques bleus à Bihac » en Bosnie. Encore un problème : ce dernier n’existe pas. Il y a bien un colonel Patrice Sartre, mais celui-ci n’a jamais été à Bihac.
De nouveau, en 1998, BHL, dans un publireportage au Monde, ne se limite pas à philosopher mais se prend pour un journaliste.
Il se rend en Algérie et tout comme les militaires du pouvoir, il évoque de long en large « les atrocités dont se sont rendus coupables les intégristes musulmans » (Nicolas Beau et Olivier Toscer, Une imposture française). Mais il oublie d’évoquer les 150 000 Algériens victimes de l’armée et de la sécurité militaire depuis le début de la guerre civile qui oppose entre 1995 et 1997 les forces de sécurité du régime aux terroristes du maquis. Florence Aubenas révèlera plus tard que le voyage de BHL était « entièrement organisé par le pouvoir local ».
Israël, terre sacrée…
Fermez les yeux sur tout ce qui pourrait discréditer Israël aux yeux du monde, telle serait la devise de BHL.
Lorsqu’Israël attaquait de toutes parts le Liban, BHL était là. Là pour défendre l’honneur de la terre sainte. Il écrira en automne 2008, dans un article publié aux Etats-Unis (« The task of the Jews », The Américan Interest Magazine, septembre 2008) : Israël est « le seul pays de la région (…) où la cour suprême débat pendant des jours pour savoir s’il faut détruire ou pas un pan de mur de sécurité qui encercle injustement un olivier palestinien ». Mais là non plus, le journaliste BHL ne sait pas faire. Il oublie encore une fois de préciser que la Cour Internationale de Justice de l’ONU a déclaré que « le mur tel que tracé et le régime qui lui est associé portent atteinte de manière grave à de nombreux droits des palestiniens habitant dans le territoire occupé par Israël sans que les atteintes résultant de ce tracé puissent être justifiées par des impératifs militaires ou des nécessités de sécurité nationale ou d’ordre public. La construction d’un tel mur constitue dès lors une violation (…) du droit international humanitaire et des droits de l’Homme » (France-palestine.org). Pourquoi BHL se serait encombré de cette information si futile ?
La Géorgie est en guerre et BHL remet le couvert
Août 2008, les troupes russes viennent d’entrer en Russie, et BHL accourt en Géorgie. Dire au monde entier ce qu’il s’y passe. Le nouveau reporter de guerre dira ainsi : « Nous arrivons à Gorri (Géorgie). Nous ne sommes pas au centre-ville (…) mais nous pouvons constater les incendies à perte de vue (…) Gori est brulée ».
Les journalistes de Rue89 démontreront que « BHL n’est jamais arrivé à Gori, et les Russes n’ont pas brûlé la ville ». Rue89 a d’ailleurs retranscrit le témoignage d’une député européenne présente sur les lieux qui a certifié la fausseté des propos de BHL : « Mais non, on n’était pas à Gori (…) on a été bloqué à 1,5km de la ville. Seuls les champs brûlaient. Car les armés veulent éviter les snipers embusqués ». Non ! BHL, une fois encore à force de vouloir défendre le Bien (l’Occident) contre le Mal, tu as oublié le devoir de neutralité et d’objectivité qui incombe à tout vrai journaliste. Il admettra à Rue89 par la suite qu’il s’était trompé.
Prêt à tout pour imposer ses théories
En septembre 2008, BHL revient au naturel pour aller philosopher aux Etats-Unis. Il veut démontrer à tout prix que « l’antisémitisme n’est pas pire en France qu’aux Etats-Unis » (Emmanuelle Saint-Martin, « BHL en tournée américaine »). Il soutient notamment qu’un livre paru l’année précédente à New-York, The Israel Lobby and US Foreign Policy, écrit par deux universitaires, John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, « aurait été impubliable en France, où il serait tombé sous le coup de la loi ». Car cet ouvrage «qui diabolise Israël » contient « ce qu’écrivait Céline dans L’école des cadavres ».
Encore une fois il dit ce qu’il pense mais tait ce qui est vrai.
Cet essai américain a bien été publié en France en septembre 2007, n’en déplaise à BHL. L’ouvrage n’a pas été interdit par la loi, mais se révèle être un livre documenté et où les chercheurs relèvent même qu’il est « difficile de critiquer en public la politique israélienne sans se faire aussitôt accuser d’antisémitisme ».
Des erreurs, des contradictions, des mensonges, il y en a encore beaucoup.
Mais ceux-ci suffisent à démontrer que cet homme, ami de tous les propriétaires des grands médias (notamment François Pinault) et actionnaire de journaux (notamment Libération), tombe parfois, pour ne pas dire souvent dans l’imposture. L’affaire Botul, n’est pas une anecdote mais la manifestation supplémentaire d’un manque de rigueur, voire d’une falsification intellectuelle.
D.Perrotin
* Source: Les éditocrates, la découverte, 191p, 12,50€/ et Une imposture française, Nicolas Beau et Olivier Toscer
Christian Vanneste
Ancien membre du RPR , député UMP de la 10e circonscription du nord depuis 1993.
Parallèlement à sa carrière politique, il a été professeur de philosophie au lycée industriel et commercial privé de Tourcoing, et a été directeur adjoint de l'École industrielle et commerciale (EIC).
Liberté, Égalité, Homophobie
Prenons au hasard Christian Vanneste, député de la 10e circonscription du nord, réélu notamment par de nombreuses voix du front national en 2007.
Cet élu de la nation a décidé de tourner son combat politique en une lutte acharnée contre les homosexuels.
Le dernier dérapage homophobe de ce conservateur catholique date du 14 novembre, dans l’émission « C dans l’air » lorsqu’il a clamé que « les couples homosexuels ne sont pas forcément ceux qui boivent le moins, ni ceux qui consomment le moins de drogues ».
Cet homophobe et fier de l’être a notamment été condamné en appel puis relaxé par la cour de cassation pour avoir dit que « le comportement homosexuel est une menace pour la survie de l’humanité (…) et est inférieur au comportement hétérosexuel ».
Problème, cet ancien professeur de philosophie n’a qu’une source pour valider ses propos : le Que sais-je ? sur l’homosexualité de Jaque Corraze PUF. Livre pourtant paru en 1982.
En mars 2009, il annonce également et toujours d’après sa bible pretexte à l’homophobie (Que sais-je ?) que les couples homosexuels sont instables et qu’il « durent au maximum trois ans ».
Notons, par ailleurs, que ce député a participé en novembre 2005 à l’université annuelle du club de l’Horloge, un groupe de réflexion réunissant représentants de droite et d’extrême droite et comptant parmi ses membre l’auteur du Que sais-je en question : Jaque Coraze.
Exemple de ce que l’on peut lire sur le site du club de l’Horloge : « Menace pour le monde, l'islam est aussi directement une menace pour la France, car il est en train de faire éclater la nation, en la transformant en société multiculturelle. ».
Cette accointance idéologique va dans le même sens que son sous-amendement qu’il a proposé en 2004, lorsqu’il voulait que l’on « reconnaisse le rôle positif de la colonisation française » sous représenté dans les manuels scolaires selon lui. Il jugeait alors que les cours sur les « zoos humains » qui présentaient des « indigènes » en cage penaient trop de place par rapport aux apports des colons.
Pas étonnant que celui qui se présente comme « un électron libre de l’UMP » ait signé l’amendement proposant le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes, après les attentats du 11 septembre.
Ce député a d’ailleurs une forte proximité avec Eric Raoult, qui n’est pas non plus exempt de tout reproche (Voir article ci-dessous).
Etrange, diront certains, que ce dernier mène ce combat librement, en toute impunité, avec le soutien inconditionnel de l'UMP. Logique, penseront d'autres...
D.Perrotin
"La pente de l’homosexualité va avec celle de la société. Est-ce qu’elle la précipite ? Je suis enclin à le penser ".
"Ce sont les homosexuels qui pratiquent systématiquement des discriminations"
"(Je veux que l'on) reconnaisse le rôle positif de la colonisation française"
Eric Raoult
Député de la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis et maire depuis 1995 du Raincy, ville paisible et riche perdue au beau milieu de la banlieue du 9-3.
Pourquoi pas au Front National ?
Cet homme n’a de cesse de faire parler de lui, sur les sujets les plus polémiques et les plus discutables.
Il a encore, tout récemment, interpellé le ministre de la culture, le sommant par écrit de « faire taire » Marie NDiaye, tout juste lauréate du Goncourt. Il demande ainsi à cette écrivain qui dénonçait dans un article : « la détestable atmosphère de flicage et de vulgarité » en France, d’exercer un devoir de réserve, qui s’imposerait à tout lauréat.
Un devoir de réserve pour les couleurs littéraires ou pour les couleurs de peau?
Raoult estime, en effet, qu’une lauréate littéraire française, « se doit de faire preuve d’un certain respect à l’égard de nos institutions ». Qu’elle s’incline, en somme, publiquement devant le gouvernement.
Mais Raoult s’est enfoncé dans sa diatribe moralisatrice et disons-le, véritablement stupide.
En effet, en déclarant au monde que « par comparaison, Yannick Noah et Lillian Thuram n’étaient pas allés aussi loin dans la critique de la France », le député sous-entend que son rappel à l’ordre visait 3 personnages noirs et qui doivent, selon lui, se taire. Parallèle très étonnant qui fait dire à certains que Raoult visait à faire taire « ces étrangers français qui se permettent de critiquer leur pays ».
Une proximité idéologique avec l’extrême droite récurrente
Ces idées stupides et parfois racistes sont chères au maire du Raincy. Dans l’émission de Karl Zéro, il se vantait déjà de la situation hors-la-loi de sa ville qui compte seulement 5% de logements sociaux, au lieu des 20% exigés. Celui-ci défend cette politique par la volonté de lutter contre la ghettoïsation, voire tout simplement contre la mixité sociale et ajoute : « On ne fait pas une communauté comme au village : Le Raincy, c’est pas Bamako ».
Un lepéniste refoulé
Outre la célèbre phrase qu’il a dite à Jean-Marie Le pen : « Je préférerais vous voir à l’Académie française, plutôt qu’à l’Elysée », Raoult admettait au soir du 1er tour des régionales de 1988, être plus proche de Marie-Caroline Le Pen (F.N) que de l’élue socialiste.
Un soutien inconditionnel à la politique israélienne
Ce pro-israëlien ne se contente pas d’être président de l’association des élus d’Israël, mais approuve haut et fort certaines barbaries des dirigeants israéliens. En effet, alors vice-président de l’Assemblée Nationale, il a soutenu la construction du mur de séparation entre Israël et les territoires palestiniens.
Cet ancien ministre de l’intégration en 1995 a également signé, en 2004, le sous-amendement réclamant le rétablissement de la peine de mort pour les auteurs d’actes terroristes, proposé par Christian Vanneste (député du nord). Raoult partage, au-delà de sa vision conservatrice de la société (il est favorable à une loi pour le retour de l’uniforme à l’école), ses vues négatives sur l’homosexualité, avec Vanneste, qui font tous deux causes communes contre l’homoparentalité.
Un égo surdimensionné
Il faut que l’on parle de lui ! En 2005, lors des affrontements en banlieue, Raoult est l’un des premiers maires à avoir décrété le couvre-feu, exhumant au passage les pires moments de l’Histoire (Guerre d’Algérie), alors même que sa ville n’était pas victime de violences urbaines. Cette décision l’a cependant mis en avant, et il a pu emporter l’adhésion des partisans d’extrême droite et de l’UMP.
Interviewé quelques jours après par l’hebdomadaire d’extrême droite « Minute », il avait déclaré que « Clichy sous bois » (ville tenue par des socialistes) faisait « honte à notre pays » réclamant « la mise sous tutelle immédiate de cette ville ».
Un homme qui trouve confortable de s’asseoir sur les droits de l’Homme
Raoult qui exige un droit de réserve pour les lauréats, n’hésite pas à faire honte à la France et à renier ses plus beaux principes.
Il a, en effet, récemment proposer que l’on crée un label « Pays amis de la France » pour récompenser les pays qui concluent des contrats ou qui ont de bonnes relations diplomatiques avec nous, quand bien même ce serait des dictatures. Il donne d’ailleurs, pour exemple la « Tunisie et le Gabon » célèbres pays démocratiques, comme chacun sait.
Comme si cela ne suffisait pas, il a soutenu la dictature tunisienne plutôt qu’une journaliste du Monde qui s’était fait expulser du pays après la rédaction d’un article sur « la vie quotidienne des opposants à Ben Ali ». Il a également ajouté : « Quand un certain nombre d’observateurs français font de la provocation à l’égard du président Ben Ali, ils savent que quand ils arrivent à Tunis on les remet dans l’avion. ». Nous n’oserions même pas imaginer ce qu’aurait fait Eric Raoult sous Vichy.
Cet homme n’a peur de rien pour que l’on parle de lui. Mais cela n’a pas empêché Chirac de le décorer de la légion d’honneur en 2001. Cela n’empêche pas l’UMP de le garder parmi ses troupes et de le soutenir en permanence.
Quoi qu’il en soit, cette ébauche de portrait pose une question importante: Eric Raoult porte-t-il les valeurs de l’UMP ? Ou celles du Front National ?
Un raccourci peut être opéré par les plus vicieux : L’UMP porterait certaines valeurs du Front National.
Petite confidence : Acturevue fait partie de ces vicieux.
D.Perrotin
"(A Jean-Marie Le Pen) Je préfèrerais vous voir à l’Académie française qu’à l’Elysée."
"Le message délivré par les lauréats se doit de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays."
"Par comparaison Yannick Noah et Lillian Thuram n’étaient pas allés aussi loin dans la critique de la France"